Entrez votre email pour vous connecter et continuer la quête.
Entrez votre email pour vous connecter et continuer la quête.
Entrez votre email pour vous connecter et continuer la quête.
Saurez-vous aider Jieun à résoudre ces premières énigmes ?
| Localisation | Colonnes de Buren au Palais-Royal (Paris) Voir sur Google Maps |
| Temps de jeu | 30 min (estimation) |
| Horaires | 08:00-20:30 |
| Disponible | Jusqu’au 8 novembre 2026 |
| A prévoir |
|
PROLOGUE – Le livre mystérieux
Jieun a 22 ans. Elle vit à Séoul, dans un quotidien simple, partagé entre ses études, ses habitudes, et cette impression discrète d’être arrivée à un âge où l’on attend encore que quelque chose commence vraiment.
Un matin, on frappe à sa porte.
Un facteur lui tend un colis en carton venu de Paris. Son nom est bien inscrit dessus. Elle le remercie, referme la porte et reste un instant immobile, surprise. Elle ne connaît personne en France, et certainement personne qui lui enverrait un paquet.
Elle pose le colis sur la table et l’ouvre.
À l’intérieur, elle découvre un livre ancien. La couverture usée comporte un symbole doré de renard à 9 queues. Les pages sont jaunies, comme si l’objet avait traversé bien plus que la distance entre deux pays. Lorsqu’elle l’ouvre, elle découvre une suite de récits étranges, de fragments incomplets, d’histoires anciennes qui tournent toutes autour d’un même mot : Gumiho.
Très vite, Jieun comprend qu’il ne s’agit pas d’un simple livre. Certains passages semblent effacés, d’autres à peine visibles, comme si les pages refusaient de livrer leur sens d’un seul coup.
Elle le referme, intriguée.
Les jours passent, puis les semaines. Le livre reste près d’elle. Elle le rouvre parfois, sans réussir à en percer le mystère. Pourtant, une impression demeure, obstinée : ce livre ne lui a pas été envoyé par hasard.
Trois mois plus tard, une page retient enfin son attention.
On y voit un dessin précis : des colonnes noires et blanches, dressées dans une cour élégante. En dessous, une seule mention : Colonnes de Buren.
Jieun comprend alors que ce livre n’est pas fait pour être seulement lu.
Il est fait pour être suivi.
Quelques jours plus tard, elle monte dans un avion pour la France, le livre serré dans son sac, avec le sentiment étrange que ce voyage ne la mène pas vers une ville inconnue, mais vers une histoire qui l’attendait déjà.
Épisode 1 – Les lettres cachées
Dès son arrivée à Paris, Jieun se rend presque aussitôt au Palais-Royal, emplacement dessiné dans les premières pages du mystérieux livre.
Le lieu du dessin est bien là, devant elle : les Colonnes de Buren, noires et blanches, dressées comme un jeu d’équilibre au milieu de la cour. Des passants s’y promènent, des enfants y grimpent, des touristes prennent des photos. Tout semble léger, ouvert, sans mystère.
Et pourtant, Jieun sent que c’est ici que le livre l’a conduite pour une raison précise.
Elle avance lentement entre les colonnes, attentive à leur rythme, à leur répétition, au contraste du noir et du blanc. Peu à peu, quelque chose change dans son regard. Les colonnes cessent d’être seulement des colonnes. Certaines lignes lui paraissent familières. Un angle. Un trait. Une forme.
Elle recule de quelques pas, observe autrement, et comprend soudain ce qui se cache là : des fragments de hangeul !
Les lettres ne sont pas écrites noir sur blanc. Elles sont disséminées dans l’espace, cachées dans la structure même du lieu, comme un message réservé à celle qui saurait le voir.
Le cœur battant, Jieun ouvre le livre.
La page semble soudainement tout lui révéler.
Jieun lève les yeux vers les colonnes, puis regarde de nouveau le livre.
Ce n’est plus un doute.
Quelqu’un a laissé ces traces.
Quelqu’un connaissait Paris, le hangeul… et le chemin qu’elle suivrait.
Jieun referme doucement le livre.
Son voyage à Paris vient à peine de commencer, et déjà elle comprend qu’elle n’est pas venue ici pour chercher un simple secret.
Elle est entrée dans une quête.
PROLOGUE – Le livre mystérieux
Jieun a 22 ans. Elle vit à Séoul, dans un quotidien simple, partagé entre ses études, ses habitudes, et cette impression discrète d’être arrivée à un âge où l’on attend encore que quelque chose commence vraiment.
Un matin, on frappe à sa porte.
Un facteur lui tend un colis en carton venu de Paris. Son nom est bien inscrit dessus. Elle le remercie, referme la porte et reste un instant immobile, surprise. Elle ne connaît personne en France, et certainement personne qui lui enverrait un paquet.
Elle pose le colis sur la table et l’ouvre.
À l’intérieur, elle découvre un livre ancien. La couverture usée comporte un symbole doré de renard à 9 queues. Les pages sont jaunies, comme si l’objet avait traversé bien plus que la distance entre deux pays. Lorsqu’elle l’ouvre, elle découvre une suite de récits étranges, de fragments incomplets, d’histoires anciennes qui tournent toutes autour d’un même mot : Gumiho.
Très vite, Jieun comprend qu’il ne s’agit pas d’un simple livre. Certains passages semblent effacés, d’autres à peine visibles, comme si les pages refusaient de livrer leur sens d’un seul coup.
Elle le referme, intriguée.
Les jours passent, puis les semaines. Le livre reste près d’elle. Elle le rouvre parfois, sans réussir à en percer le mystère. Pourtant, une impression demeure, obstinée : ce livre ne lui a pas été envoyé par hasard.
Trois mois plus tard, une page retient enfin son attention.
On y voit un dessin précis : des colonnes noires et blanches, dressées dans une cour élégante. En dessous, une seule mention : Colonnes de Buren.
Jieun comprend alors que ce livre n’est pas fait pour être seulement lu.
Il est fait pour être suivi.
Quelques jours plus tard, elle monte dans un avion pour la France, le livre serré dans son sac, avec le sentiment étrange que ce voyage ne la mène pas vers une ville inconnue, mais vers une histoire qui l’attendait déjà.
Épisode 1 – Les lettres cachées
Dès son arrivée à Paris, Jieun se rend presque aussitôt au Palais-Royal, emplacement dessiné dans les premières pages du mystérieux livre.
Le lieu du dessin est bien là, devant elle : les Colonnes de Buren, noires et blanches, dressées comme un jeu d’équilibre au milieu de la cour. Des passants s’y promènent, des enfants y grimpent, des touristes prennent des photos. Tout semble léger, ouvert, sans mystère.
Et pourtant, Jieun sent que c’est ici que le livre l’a conduite pour une raison précise.
Elle avance lentement entre les colonnes, attentive à leur rythme, à leur répétition, au contraste du noir et du blanc. Peu à peu, quelque chose change dans son regard. Les colonnes cessent d’être seulement des colonnes. Certaines lignes lui paraissent familières. Un angle. Un trait. Une forme.
Elle recule de quelques pas, observe autrement, et comprend soudain ce qui se cache là : des fragments de hangeul !
Les lettres ne sont pas écrites noir sur blanc. Elles sont disséminées dans l’espace, cachées dans la structure même du lieu, comme un message réservé à celle qui saurait le voir.
Le cœur battant, Jieun ouvre le livre.
La page semble soudainement tout lui révéler.
Jieun lève les yeux vers les colonnes, puis regarde de nouveau le livre.
Ce n’est plus un doute.
Quelqu’un a laissé ces traces.
Quelqu’un connaissait Paris, le hangeul… et le chemin qu’elle suivrait.
Jieun referme doucement le livre.
Son voyage à Paris vient à peine de commencer, et déjà elle comprend qu’elle n’est pas venue ici pour chercher un simple secret.
Elle est entrée dans une quête.

